Les mystères ufologiques


L’affaire Varginha (1996)

Le 20 Janvier 1996 à 8 h, à Varginha, une ville de l'état de Minas Gerais (Brésil), les pompiers reçoivent un appel téléphonique : Venez vite, venez vite ! Il y a un animal bizarre dans le jardin public. La voix, masculine, leur indique les fourrés du jardin Jardim Andere, un parc de la banlieue nord de la ville. Les pompiers ne se pressent pas.

 

Les pompiers arrivent à 10 h, et entament leurs recherches. Près de la partie boisée du parc, en bas d'une pente assez raide, ils découvrent une créature accroupie sur ses deux pattes, de 1 m de haut, les yeux rouge sang, la peau brune et huileuse. Elle porte 3 bosses sur le front, et on n'aperçoit à la place de la bouche qu'un tout petit orifice, d'où sort un étrange bourdonnement, semblable à celui d'un essaim d'abeilles. Tandis que les pompiers tentent de capturer la créature, qui semble blessée, leur chef téléphone à une base militaire voisine. Son commandant, le général Sergio Coelho Lima, ordonne aussitôt à ses troupes de boucler le plus rapidement possible les abords du parc. 4 pompiers parviennent finalement à prendre la créature dans leurs filets. A peine est-elle enfermée dans une caisse en bois qu'ils doivent la remettre aux militaires. Pompiers et hommes de troupes quittent ensuite les lieux très rapidement.

 

A 15 h 30, Liliane Fatima Silva, 16 ans, sa sœur Valquiria, 14 ans, et leur amie Katia Andrade Xavier, 22 ans, rentrent de leur travail.

 

En passant devant un immeuble de la rue Benevuto Bras Vieira qui borde le parc Jardim Andere, elles découvrent une créature étrange, accroupie. Son aspect terrifie tant les jeunes filles qu'elles poussent des cris de frayeur et s'enfuient à travers le parc pour se réfugier chez la mère des 2 sœurs. Ce n'était ni animal, ni humain, c'était une chose horrible dira Katia. 

 

Alertés par des habitants du quartier, les pompiers et les militaires arrivent sur place. La capture sera moins discrète que celle du matin : c'est sous les yeux d'une petite foule rassemblée dans la rue que la créature, qui semble elle aussi bien mal en point, sera encagée, puis disparaîtra dans un camion de l'armée.

Sur la foi de plusieurs coups de téléphone, l'Ubirijara Franco Rodrigues s'empresse d'interviewer les 3 jeunes filles. Leur discours est sans ambiguïtés : elles sont persuadées d'avoir rencontré le diable en personne ; la “créature” portait 3 bosses sur le front et ressemblait à un démon.

Le docteur John Mack s'est déplacé pour interviewer les 3 jeunes filles. Il est convaincu qu'elles disent la vérité. Si je me trompe sur ce point, je déchire moi-même mes diplômes a-t-il déclaré.

 

Par la suite un couple de fermiers, Augusta and Eurico Rodrigues déclarent avoir été réveillé par le bruit de leur troupeau et avoir vu par la fenêtre un ovni en forme de sous-marin, de la taille d'un mini-bus environ, qui tremblait comme un rideau et émettait de la fumée ou de la brume alors qu'il descendait à 5 m du sol.  

 

15 témoins confirment l'implication du policier militaire décédé dans l'affaire, dit l'ufologue Ubirajara Rodrigues.

OUI, NOUS AVONS “ET” :

 

Rapports d'une rencontre de troisième type à Varginha, le Roswell Brésilien.
Luiza Villamea, de Varginha (MG)

 

La ville de Varginha, dans l'état méridional de la Minas Gerais, est la version nationale [Brésilienne] de Roswell. Avec 120000 habitants, Varginha est devenu la capitale Brésilien de l'ufologie depuis que les récits de l'observation d'une créature étrange par trois filles a franchi ses montagnes et a gagné le monde (…)

La rencontre rapprochée du troisième type la plus extraordinaire jamais rapportée au Brésil a gagné en notoriété une fois associée à d'autres témoignages et même à des décès mystérieux.

 

Moins d'un mois après l'incident, le policier militaire Marco Eli Chereze, alors 23 ans, a succombé à une infection multiple sans cause apparente. “Il doit a été infecté quand il a touché la créature”, suppose sa sœur plus âgée, Marta. Membre du P-2, le service de renseignement de la police militaire, Chereze est désigné par les ufologues qui étudient le cas comme une victime d'une opération complexe de la police militaire qui a abouti à la capture de deux extraterrestres. (…)

Toutes les institutions citées par les ufologues nient l'affaire. Selon les informations publiées par la Police Militaire, Chereze n'a même pas été en service le 20 janvier 1996. La mère du policier, Lourdes, conteste cette affirmation. Elle souligne qu'elle se rappelle très bien ce samedi - un jour qui était d'abord ensoleillé et qui a eu un changement étonnant de la météo lors du coucher du soleil, avec des grêlons qui brisèrent même les tuiles maisons. Lourdes indique que Chereze a travaillé en vêtements civils et a été employé pour conduire une voiture blanche Fiat (modèle “Premio”) qui était sans fenêtre dans le côté du conducteur pour la Police Militaire. “Mon fils est passé à la maison à environ 18:00, avec sa chemise trempée”, se rappelle-t-elle. “Il a changé ses vêtements et demandé de dire à son épouse qu'il ne rentrerait pas pour le dîner parce qu'il était en mission”. (…)

Impliqué dans les investigations autour des ETs de Varginha depuis le jour suivant la rencontre rapportée par les trois filles, l'avocat Ubirajara Franco Rodrigues, ufologue depuis plus de 20 ans, certifie que la participation de Chereze dans l'épisode est confirmée par QUINZE TÉMOIGNAGES ENREGISTRÉS EN VIDÉO. Ce sont huit témoins militaires et sept civil, dont les identités sont maintenues secrêtes, pour des raisons de sécurité. Le “cas de Varginha n'est pas terminé”, affirme Rodrigues. “Il est probable que la lumière ne soit faite que dans quelques décennies.”

 

Parmi les nombreuses questions soulevées par les ufologues, il y a la mort de cinq animaux du zoo de la ville: deux cerfs communs, un macao bleu, un jaguar et un tapir. Sans raison apparente, ils sont décédés en même temps sachant que Terezinha Galo Clepf, 67 ans, femme au foyer affirme avoir vu un autre étranger au zoo en Avril 1996. L'endroit, d'ailleurs, accueillera d'ailleurs une statue en béton de l'Alien (…)

 

En raison des épisodes de ce genre, plus de quatre-vingts ufologues ont déjà été enquêté dans la région. Un d'eux, l'auteur espagnol J.J. Benitez, auteur de la série “Opération Cheval de Troie” a même annoncé la découverte des marques d'atterrissage d'un vaisseau spatial. “C'est complètement faux “, dit l'ingénieur Claudeir Covo, le président de l'INFA - institut national sur la recherche sur des phénomènes d'aérospatiaux. “Les marques alléguées ne sont rien d'autre que deux trous faits par un fourmilier”, convient Rodrigues.

Actuellement, ces deux ufologues analysent le témoignage du petit entrepreneur Carlos de Souza, résidant de la ville de Sao Paulo, qui s'est récemment présenté comme témoin de la récupération d'un objet non identifié par l'armée, alors qu'il voyageait près de la ville [de Varginha]. “Quand ils m'ont vu, ils m'ont forcé à partir de là “, dit Souza. (…)

 

Varginha : nouvelles révélations

 

L'un des médecins qui a traité le policier décédé après la capture et le contact avec l'ET de Varginha fait de nouvelles révélations

 

A.-J. Gevaerd, Ubirajara Franco Rodrigues, Cesário Lincoln Furtado

Traduction du portugais par C. Sannazzaro, résumée par G. Bourdais

 

En août 2004, a été divulgué au Brésil un long entretien de l'enquêteur Ubirajara Franco Rodrigues avec le Dr Cesário L. Furtado, l'un des médecins qui avaient tenté, sans succès, de soigner le jeune policier Marco Eli Chereze, décédé moins d'un mois après avoir été en contact avec l'un des êtres mystérieux capturés à Varginha. Cet entretien a été publié dans la revue UFO Brazil de A.J. Gevaerd (N° 102). Il a été traduit intégralement en français par Christian Sannazzaro, et publié sur le site internet du GREPI. Cet entretien étant très long et comportant certaines répétitions au fil de la conversation, Gildas Bourdais en propose ici un résumé dans un but de clarification. Il est précédé d'une présentation de l'affaire de Varginha, par A.G. Gevaerd qui est, elle, conservée presque intégralement.

Ce nouveau témoignage vient s'ajouter à tous ceux qui sont présentés dans le livre du Dr Roger Leir, qui a enquêté sur place, dont l'édition française est parue en janvier 2005: Des Extraterrestres capturés à Varginha au Brésil. Le Nouveau Roswell (éditions Le Mercure Dauphinois). L'un des témoignages les plus remarquables du livre, et lui aussi tout à fait nouveau, est celui d'un médecin qui avait été requis par l'Armée pour opérer d'urgence l'un des êtres capturés. L'aspect le plus étonnant de ce témoignage, qui renouvelle complètement l'idée que l'on peut se faire de l' affaire de Varginha, est que le chirurgien dit avoir eu une communication télépathique très intense avec cet être non humain, à la fin de l'opération. Il a aussi fait une description précise de cet être, dont la nature extraterrestre ne semble pas faire de doute. C'est évidemment une lecture importante, à ne pas manquer.

 

I - Le “cas Varginha” (présenté par l'ufologue brésilien A.J. Gevaerd)

 

L'un des faits les plus graves du “Cas Varginha” - et des plus déplorables - fut la mort, le 15 février 1996, du caporal Marco Eli Chereze qui avait alors 23 ans. Comme nous le savons, il faisait partie du service secret de la Police Militaire (P2) qui participa à la capture de la seconde créature dans la nuit du 20 janvier 1996. La découverte de sa mort se répandit très vite, au cours des premiers mois des investigations, selon d'autres sources, qui révélèrent qu'un policier avait trouvé la mort à cause d'une infection généralisée après avoir eu un contact direct avec l' ET. Devant la gravité de la situation, le sujet fut traité avec une extrême prudence par les enquêteurs concernés par la recherche, alors que l'avocat et consultant de la revue UFO - Ubirajara Franco Rodrigues - était toujours à la recherche de nouvelles informations. Rodrigues réussit à vérifier auprès de la mairie qu'un policier avait réellement trouvé la mort peu de temps après la capture des créatures. L'ufologue obtint même une copie du registre des décès, et par celui-ci, il parvint à localiser la famille du garçon. Le même témoin qui alerta les enquêteurs au sujet de la mort de Chereze, déclara également que la créature, au moment de sa capture, aurait tenté une légère réaction, obligeant le policier à toucher son bras gauche sans ses gants. Pour certains de ses collègues, il aurait été contaminé d'une façon ou d'une autre.

 

La famille de Marco Eli Chereze avait réussi à faire ouvrir une enquête par le commissariat local afin de mettre en évidence d'éventuelles responsabilités médicales de son décès. A cette époque, ces recherches paraissaient vouées à l'échec, mais elles sont toujours en cours à ce jour. Les parents firent cela parce que, peu de jours après le 20 janvier, une petite tumeur semblable à un furoncle poussa sous l'une des aisselles de Chereze. Cette tumeur, selon ce que l'on a su à l'époque, aurait été rapidement extraite par le médecin de service dans les locaux mêmes de la caserne où il servait. Nous savons aujourd'hui qu'il n'en fut rien. Mais ce qui a le plus attiré l'attention de la famille du garçon, ce fut le manque d'informations sur son état de santé et, plus tard, sur sa mort tragique. Même des mois après son enterrement, personne ne connaissait exactement la raison de son décès.

 

Autopsie refusée

 

Le commissaire de Varginha lui-même qui conduisit l'enquête, ne parvint pas à assister à l'autopsie du policier malgré son insistance face au corps de police dans lequel servait Chereze. La rétention ou/et la dissimulation des informations ce sujet fut purement et simplement un affront à la famille de Chereze et aux lois de la Nation. Pire encore, un tel affront fut commis par la Police Militaire elle-même. C'est seulement un an après l'événement de Varginha, le 20 janvier 1997, la dissimulation des faits ayant été publiquement dénoncée avec insistance, à la fois par les ufologues et par toute la presse, que les choses commencèrent à bouger. Parmi les faits les plus inquiétants, mis en exergue par les investigateurs, figurait justement l'absence d'informations concernant le décès de Chereze, pièce la plus importante du casse-tête nommé le “Cas Varginha”. C'est ainsi qu'au milieu d'une rencontre avec la presse, en date du premier anniversaire de l'événement, les enquêteurs dénoncèrent le silence et réussirent à faire que la famille, le commissaire et la presse aient enfin accès au dossier de l'autopsie. D'après le contenu de celui-ci, le soldat Chereze serait décédé d'une infection généralisée. Le policier serait arrivé chez lui une certaine nuit après la capture de la créature, ressentant de fortes douleurs dans le dos. Après l'ablation de la tumeur, il aurait présenté un processus graduel de paralysie et de fièvre qui, s'aggravant, l'obligea à se rendre à l'hôpital du Bom Pastor où il resta interné et pratiquement isolé de sa famille pendant plusieurs jours. Les proches du policier, en particulier sa soeur, Marta Antônia Tavares, qui se rendait le plus fréquemment à l'hôpital, ne parvinrent pas à avoir de contact avec lui et eurent beaucoup de difficultés pour rencontrer le médecin responsable du traitement; et ce fut encore bien plus difficile pour eux de découvrir quelle était sa maladie. Peu de temps après son entrée à l'hôpital du Bom Pastor, le policier fut transféré à l'hôpital Regional do Sul de Minas, également situé à Varginha, c'est-à-dire le même où il aurait amené dans la nuit du 20 janvier la créature qu'il avait capturée. Chereze fut conduit directement au centre des soins intensifs de l'établissement et pris en charge par le même médecin qui aujourd'hui révèle publiquement ce qu'il sait. C'est là que Chereze s'est éteint à exactement 11h le 15 février, 26 jours après son implication avec l'extraterrestre (note: dans l'entretien qui suit, le médecin donne une version légèrement différente des événements).

 

“Bien que tous les tests et examens possibles aient été pratiqués à la recherche d'un diagnostic, il n'a pas pu être sauvé à temps”, devait déclarer le commissaire responsable de l'enquête au cours de sa déposition devant le juge de la “COMARCA”. On a simplement découvert que les médecins qui s'occupaient de Chereze à l'époque n'avaient pas la moindre idée de la façon de combattre la maladie qui le terrassait. Après que le décès du garçon ait été dévoilé à la presse présente à la réunion de janvier 1997, le commandant de la Police Militaire de l'État du Minais Gerais démentit immédiatement les faits, y compris celui de la présence de Chereze qui était de service en cette nuit du 20 janvier. Or, afin de préserver une histoire absurde, ils en inventèrent une autre encore plus grossière.

 

La famille de Marco Eli Chereze confirma que celui-ci était bien de service cette nuit-là, en effet. De plus, il n'est pas mort tout seul à cause de ses activités professionnelles après le contact avec un alien, mais la créature qu'il avait capturée décéda également après ce contact, et bien plus rapidement que Chereze. “Il semble clair que la mort du policier soit devenue la pièce la moins contrôlable et la plus dangereuse du processus de dissimulation imposé par les militaires de l'ESA et de l'Armée brésilienne, a reconnu Marco Petit, co-éditeur du magazine UFO, qui participa activement à l'enquête.

 

A.J. Gevaerd présente ensuite l'entretien du Dr Cesário Lincoln Furtado avec l'ufologue Ubirajara Franco Rodrigues, en soulignant le travail remarquable de recherche réalisé par celui-ci, et l'extrême importance de ce document dans l'affaire de Varginha. Voici cet entretien.

 

II - Quelle est la cause de la mort du policier Marco Eli Chereze ?

Entretien accordé à l'enquêteur Ubirajara Franco Rodrigues par le médecin cardiologue Cesário L. Furtado (Résumé par Gildas Bourdais)

 

Ubirajara Franco Rodrigues (ci-après, Ubirajara) demande au Dr Cesário Lincoln Furtado (ci-après, Dr Furtado)de raconter quel a été son rôle dans le traitement du jeune policier Marco Eli Chereze (âgé de vingt-trois ans) dans les hôpitaux de Varginha, en janvier 1996.

 

Dr Furtado : Le policier Marco Eli Chereze a été d'abord accueilli dans le département “Prontomed” (service des urgences) de l'hôpital Regional par mon collègue Armando Martins Pinto (cardiologue) le 12 février 1996. Il y est entré à cause d'une douleur intense dans la région lombaire. Le Dr Armando l'a dirigé sur l'hôpital Bom Pastor, où il a été rapidement été pris en charge par le docteur René, médecin généraliste et cardiologue, responsable en titre du département de cardiologie, qui a ordonné quelques examens. J'ai été alors impliqué, étant à cette époque le superviseur (sorte de coordinateur) de la cardiologie à Bom Pastor.

 

Le Dr Furtado explique plus loin, au cours de l'entretien, qu'il travaillait dans les deux hôpitaux. Cependant, durant ce mois de janvier 1996, il n'avait pas travaillé à l'hôpital Régional. Il allait tous les matins au Bom Pastor. Il ne sait pas exactement pourquoi Chereze avait été transféré à Bom Pastor: peut-être par manque de place au Régional, ou plus probablement parce qu'il y serait couvert par l'assurance médicale militaire.

 

Dr Furtado : Le jour suivant, à l'hôpital Bom Pastor, nous avons demandé des examens parce que Chereze souffrait toujours de la région lombaire. Nous avons demandé des analyses d'urine, des radios de la colonne, de la zone lombaire et du sacrum, en plus d'une analyse par l'orthopédiste, parce que la douleur était intense et que nous suspections la présence d'une hernie discale. Le docteur Rogério Ramos s'est chargé de la partie orthopédique de l'état du patient. Il nous indiqua qu'il n'y avait aucune altération et que le problème ne venait pas de là. Il nous dit aussi qu'il nous fallait continuer nos recherches sur la cause des douleurs et sur celle de la fièvre qui commença à apparaître ce même jour. Les examens de sang arrivés dans l'après-midi montrèrent un hémogramme avec une leucocytose, une déviation à gauche et des granulations toxiques dans les neutrophiles. Ceci était un signe d'une importante infection, hautement capable de provoquer un empoisonnement (toxémie) - car il y avait ces granulations toxiques. Nous avons alors procédé à l'administration de deux antibiotiques: de la pénicilline et de la gentamicine, parce que nous avons pensé qu'il pouvait s'agir d'une pneumonie, à cause de la localisation de la douleur, ou encore d'une infection urinaire. Nous avons donc administré des antibiotiques susceptibles de répondre aux deux possibilités.

 

Son cas fut évalué à nouveau le 13 février: même état. Le jour suivant, le 14 février, il passa la journée avec de la fièvre et des douleurs, mais à un stade acceptable. Cela, jusqu'au 15 au matin où il se réveilla en proie à de la fatigue, à une torpeur et à des signes de cyanose (coloration bleuâtre de la peau due à un manque d'oxygène - NDT). Ces symptômes tendaient à confirmer un empoisonnement général véhiculé par le sang, avec une issue possible de septicémie. Il fut alors immédiatement transféré au CTI (traitement intensif) de l'hôpital Regional, où il fut accueilli et mis sous médication.

 

A la demande d'Ubirajara, le Dr Furtado donne plus de détails sur son état clinique. Au CTI de l'hôpital Régional, l'un des examens visait l'HIV, avec un résultat négatif. Son état de santé s'est détérioré rapidement et il est mort en quelques heures, bien qu'on lui ait donné des antibiotiques peu après son admission. Cela a intrigué tout le monde, et l'on a procédé à son autopsie. Elle n'a pas permis de constater une infection urinaire, mais celle-ci a été ensuite confirmée par les analyses d'urine qui avaient été ordonnées au Bom Pastor. Il souffrait aussi d'une légère pneumonie. “A mon avis”, souligne le Dr Furtado “l'infection urinaire a été la cause de la septicémie car l'infection pulmonaire était si minime qu'elle n'aurait pas pu provoquer un tel état”.

 

Les proches de Chereze, principalement sa soeur Antônia, soupçonnaient que l'abcès qu'avait eu Chereze à l'aisselle gauche, juste après l'opération militaire, n'avait pas été correctement soigné, ce qui avait pu causer les infections. Mais, selon le Dr Furtado, c'est impossible car, lorsque Chereze fut admis à l'hôpital, l'abcès était pratiquement guéri. De plus, cet abcès était dû à une autre bactérie, un staphylocoque, ce qui est normal pour une petite infection de la peau.

 

Le point principal, insiste le Dr Furtado, est que la cause de la mort – la causa mortis - n'a pas été clarifiée. Quelques jours plus tôt, le garçon était en bonne santé, et au début l'infection semblait relativement simple. Il n'avait jamais eu auparavant de traitement lourd pouvant causer une déficience immunitaire. Et cela ne pouvait pas non plus être congénital car, si cela avait été le cas, il n'aurait pas atteint l'âge de 23 ans en bonne santé. C'est pourquoi nous pouvons affirmer que son immunodéficience a été “acquise”, mais nous ne savons pas comment. Sa mort n'a été causée ni par une pneumonie, ni par une infection urinaire, ni par l'abcès.

 

Et le Dr Furtado ajoute : Au début, le diagnostic d'une infection urinaire ou rénale a prévalu à cause de la présence d'une “entérobactérie”. Mais, en moins de vingt jours, trois bactéries ont attaqué le policier. TROIS ! C'est quelque chose de très rare dans le monde. Lorsque Marco a eu une infection pulmonaire, il n'avait déjà plus aucune défense immunitaire. Dans une telle situation, n'importe quelle bactérie peut prendre le contrôle d'une personne.

 

Ubirajara : Dans l'hémogramme envoyé par le laboratoire des analyses cliniques du Bom Pastor, il est dit à la rubrique observations: “Présence de vacuoles cytoplasmiques. Présence de granules toxiques fines de 8% dans les neutrophiles. Discrète polikilocytose”. Comment pouvez-vous, comme médecin, interpréter la présence de 8% de ces granulations toxiques fines dans les neutrophiles ?

 

Dr Furtado : Elles apparaissent dans les neutrophiles d'une personne qui est victime de l'agression d'une bactérie très virulente. Cela provoque une zone de combat, appelons-la ainsi, qui pourrait arriver à 50 ou à 60%. Le dossier mentionne 8%, parce qu'il se réfère à la première analyse de sang. Et cela démontre déjà qu'il y a infection, ce qui nous a conduit à prescrire deux antibiotiques.

 

Ubirajara : Dans les milieux ufologiques, lorsque quelques enquêteurs liront cette affirmation dans les résultats de l'hémogramme, ils vont interpréter que ces 8% de granulations toxiques étaient des choses inconnues, la présence d'une nouvelle substance ou encore quelque chose d'autre.

 

Dr Furtado : Non, rien de tout cela, absolument rien. Comme je l'ai déjà dit, elles n'apparaissent pas dans d'autres infections, mais elles sont fréquentes dans les infections graves.

 

Ubirajara : Pendant tout le temps que vous avez suivi le policier, avez-vous remarqué, aussi bien au Bom Pastor qu'au Regional, la présence d'un quelconque médecin inconnu, venu de l'extérieur ?

 

Dr Furtado : Non, je n'ai pas remarqué. Je n'ai pas vu non plus les supérieurs de Marco Eli Chereze, que ce soit de la police ou de l'armée. Ils ne m'ont pas cherché, même pas pour recueillir la moindre information concernant le garçon, pendant les deux ou trois jours.

 

Ubirajara : Dans l'enquête qui conclut au décès de Marco, il y a la déposition d'un dermatologue. Il évoque une infection sanguine, dans laquelle les globules rouges auraient été attaqués par les globules blancs. Ces 8% de l'examen du sang, ainsi que le dit le dermatologue, auraient pu dénoter une contagion par la peau d'une éventuelle substance toxique qui aurait attaqué ses globules rouges. Que pensez-vous de cela ?

 

Dr Furtado : Cela n'a rien à voir. Il n'y a pas de relation entre ces éléments. Le rapport dit aussi qu'il aurait pu se passer quelques jours avant que le processus se concrétise, mais lorsqu'il apparaît, il est fulgurant - ceci n'est pas la vérité. Bien au contraire. Si une contagion apparaissait de cette façon par la peau, nous serions décimés de façon fulgurante tous les jours.

 

Ubirajara : Avez-vous réussi à voir le corps ?

 

Dr Furtado : Non, non, je n'ai pas pu. Ce n'est pas courant. Après le décès, le corps est emmené pour que l'on procède à l'autopsie et il n'y a aucun autre recours. Après le décès de la personne, vous prévenez la famille - et dans le cas en question, ce n'est même pas moi qui en ai été chargé, parce que lorsqu'ils l'ont emmené au CTI, j'ai transféré mes responsabilités à l'autre médecin du CTI.

 

Ubirajara : La famille pensa-t-elle à demander l'exhumation du corps ?

 

Dr Furtado : Non, pas que je sache. Parce que, malgré le fait que l'immunodéficience n'avait pas été prouvée, ce n'est pas une exhumation qui en aurait apporté la preuve. La causa mortis immédiate fut confirmée. Ce qui causa la mort à l'instant où elle est intervenue. Cela dit, ce qui l'a provoquée ne fut pas éclairci. Sur le certificat de décès, la cause de la mort ne figure pas car il n'y avait pas le moindre élément permettant de garantir quoi que ce soit.

 

Ubirajara : Sans vouloir extrapoler la finalité de cette entrevue, et en restant rivé aux faits, est-ce que vous avez observé un quelconque mouvement différent à cette époque, dans l'un ou l'autre de ces hôpitaux ?

 

Dr Furtado : J'ai entendu parler de beaucoup de choses, mais je n'ai assisté à aucun mouvement particulier. Les rumeurs allaient bon train dans toute la maternité de l'hôpital Regional, mais je n'y ai jamais travaillé parce que je n'étais pas obstétricien. En plus, la maternité était un peu séparée, la porte d'entrée et le reste bien à l'écart. A l'hôpital Humanitas, où j'ai aussi travaillé à cette époque, je n'ai rien remarqué. Pas même des commentaires entre les médecins, les infirmières ou le personnel administratif.

 

Ubirajara demande ensuite s'il y avait des zones isolées dans ces hôpitaux. Le Dr Furtado explique que, au Régional, il y avait une aile réservée, pour les patients contagieux. A l'Humanitas, il y a eu quelques mouvements, et il y avait beaucoup de chambres inoccupées. Cependant, en 1996, il n'y avait plus de quartiers d'isolation, sauf dans les hôpitaux spécialisés pour les maladies contagieuses.

 

Ubirajara : Voyez-vous autre chose d'intéressant à nous dire sur cet épisode ?

 

Dr Furtado : Ecoutez, il y a cette histoire rapportée par la famille (à propos de la capture d'un être), que je ne connais pas et dont je ne sais rien. Si une histoire a été tissée autour de cet événement, on ne le sait pas. Mais si nous analysons bien la façon dont les choses se sont passées, nous ne trouvons aucune explication rationnelle quant à la mort du garçon. Aurait-il acquis à travers ce contact, ou par une blessure qu'il aurait eue sur la peau, une chose quelconque qui aurait eu raison de sa résistance de façon foudroyante? Parce que cela a été terriblement rapide, vous comprenez ? Je vous garantis qu'aucun abcès ne provoque une immunodéficience. Un abcès peut être la cause d'une septicémie, mais cela ne tue personne. Par ailleurs, n'importe quel antibiotique en vient à bout. Ce ne fut pas le cas. Ce n'est pas la bactérie entrée par le bras qui provoqua l'infection.

Ubirajara : A moins qu'il ne se soit agi d'une bactérie totalement inconnue, ce qui est peu vraisemblable ?

 

Dr Furtado : Oui. Bon, si nous parlons de quelque chose de complètement inconnu, il est évident qu'il serait impossible de se risquer à des conjectures. Il n'y a aucune réponse possible. Maintenant, est-ce que quelque chose aurait pénétré à l'intérieur de son organisme, quelque chose d'inconnu également, qui l'aurait privé de son système immunitaire ? Ceci est une autre question sans réponse.

 

Ubirajara : Vous pourriez nous dire quel type d'agent serait susceptible de provoquer cela, par exemple ?

 

Dr Furtado : Je ne sais pas. Cela pourrait être un “poison” injectable, une infection dans la peau blessée, au visage ou au pied. Cela pourrait être une blessure causée par un clou, qui provoquerait le tétanos, etc. Mais le tétanos, nous connaissons. Une multitude de choses, pourrais-je dire, et je ne le dis que pour énumérer quelques exemples de ce qui aurait pu contaminer le garçon et le priver de sa résistance immunitaire. Je répète que je dis que cela “POURRAIT ÊTRE”.

 

Ubirajara : Vous êtes en train de me dire que la mort de Marco Eli Chereze fut une mort étrange ?

 

Dr Furtado : Une mort étrange et sans explication rationnelle. Au cours de ma vie professionnelle, j'ai déjà vu deux personnes d'environ 25 ans mourir ainsi d'une infection, mais pour toutes les deux nous étions au courant de leur déficience immunitaire. Et toutes les deux, si je me souviens, avaient subi l'ablation de la rate (splénectomie) par suite d'un accident dans le passé. Après un certain délai, cela cause une immunodéficience. Dans cette situation, la personne peut décéder rapidement si elle se trouve dans les conditions d'une septicémie. Mais, une fois encore, là ce ne fut pas le cas.


31/03/2016
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Les OVNIs dans l’Antiquité

La présence des ovnis dans les mythes anciens est une réalité et nous ne serons pas étonnés de les retrouver dans les textes sacrés des principales religions.

Xénophane était, à son époque, un spécialiste reconnu du ciel.

 

Aétius dit une chose intéressante à son propos : ” Xénophane déclare que les astres que l'on voit au-dessus des navires et que certains appellent Dioscures, sont des formations nuageuses qui s'illuminent du fait d'un mouvement concernant la qualité “. (Opinions, II, XVIII, I). Voilà une observation qui pourrait bien être celle d'un ovni !

 

Cet autre exemple est tiré d'un manuscrit égyptien de la Bibliothèque vaticane à partir des annales du Pharaon Thutmose III.

 

” Dans l'année 22, au troisième mois de l'hiver, à 6 heures du jour, les scribes de la ” Maison de vie ” virent un cercle de feu dans le ciel. Il n'avait pas de tête et la respiration de sa bouche avait une odeur immonde. Son corps était long comme une baguette et sa largeur aussi. Il n'avait pas de voix… Le coeur des scribes devint confus à ce spectacle, ils s'étendirent à plat ventre. Quelques jours après, hélas, ces choses étaient plus nombreuses dans le ciel, elles étincelaient plus que le Soleil, aux limites des quatres supports du ciel. Combien étaient puissants ces cercles de feu, l'armée du roi les regardait et ” Sa Majesté ” était au milieu “.

 

Pline l'Ancien rapporte qu'en l'an 653 après la fondation de Rome ” un bouclier rond très étincellant traversa le ciel “. Il en fut de même à Arpi, à l'Est de Rome en 216 avant l'ère chrétienne. En 218 av. J.-C. : ” Dans la province d'Amiterna, on vit en de nombreux endroits l'apparence d'hommes en vêtements blancs, venant de très loin. Le globe du soleil devint plus petit. A Praeneste, des lampes scintillantes dans le ciel. A Arpia, un bouclier dans le ciel… Des vaisseaux fantômes apparurent dans le ciel “. (Tite-Live, Histoire romaine, livres XXI, XXII). Plus près de notre époque, le numéro spécial de la revue Historia consacré aux ovnis (n° 46 - 1976), nous donne de nombreux exemples d'observations anciennes.” Le 27 octobre 1180 : un objet semblable à une ” nacelle ” en terre s'envole d'une montagne de la province de Ku (Japon), glisse en ligne droite, change subitement de direction et disparaît à l'horizon en laissant des traînées lumineuses (document japonais du Moyen Age) “.

 

” Le 7 août 1566 : des disques très nombreux, des blancs et des noirs, apparaissent dans le ciel de Bâle et se déplacent : toute la population les voit. Une estampe de ce temps perpétue de façon réaliste le souvenir de l'événement “.

 

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En 1856 la flotte de l'amiral américain Perry visite le Japon ; cette année-là, dans les chroniques japonaises, on signale une intense activité de divers objets célestes, généralement lumineux.

 

Les chroniques anciennes sont importantes mais ce qui nous intéresse pour le moment se situe dans notre présent avec des témoins dignes de foi, comme les astronomes, les pilotes, les gendarmes, etc. Ceux dont on ne met généralement pas la parole en doute.

Référence :

Nouvelles dimensions


31/03/2016
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Le crash de Kecksburg (1965)

Observation

Le 9 décembre 1965 à 16:45, un objet étrange traverse le ciel au-dessus des Grands Lacs, à la frontière des Etats-Unis et du Canada. Plusieurs témoins aperçoivent l'objet en flammes et le signalent aux autorités, qui croient d'abord un avion en feu. Les témoins décrivent une masse orangée traînant de la fumée dans son sillage. Ces récits correspondent si bien à la description d'un météore se désagrégeant très haut au-dessus de la Terre que cette explication est rapidement admise par les autorités et la communauté des scientifiques.

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Photographie du train de boule de feu du 9 décembre, prise par Lowell Wright au Lac Orchard (Michigan), à quelques secondes de sa disparition.

Crash

Dans la soirée, un objet fait un atterrissage en catastrophe dans un bois près de Kecksburg (comté de Westmoreland, Pennsylvanie). Toute la région entend un énorme “bang” sonore, et sent la puissante secousse qui fait trembler la terre. Le sillage de fumée épaisse, produite par l'objet avant qu'il ne s'écrase, reste visible pendant près de 20 mn. Il est même filmé par un habitant de Pontiac (Michigan), à 300 km de là. Les services d'urgence appelés sur les lieux constatent la présence de cette étoile de feu décrite par les habitants, alors même qu'ils s'attendent à trouver l'épave d'un avion écrasé. Mais le temps qu'il leur faut pour arriver suffit à une unité de l'armée pour prendre position avant eux sur les lieux de l'accident. Par la suite, l'armée déclare n'avoir rien trouvé dans la forêt et affirme que les divers et nombreux signalements d'ovnis ne constituent, en fait, que des erreurs d'identification.

 

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Découverte

Appuyé par son assistant chef James Mayes, Robert Bitner raconte son étrange expérience à Clark McClelland et à Stan Gordon, enquêteurs privés de la région. Le soir, les 2 hommes pénètrent dans les bois, s'attendant à trouver les débris d'un avion écrasé. Ils découvrent en fait un objet de forme conique, d'environ 3,30 m de haut, planté dans le sol selon un angle d'environ 30°. Le haut des arbres est décapité et les buissons sont écrasés, mais l'objet se trouve quasiment intact, ne portant aucune trace d'une quelconque combustion. A sa base, on peut voir un cercle sur lequel est inscrite une suite de symboles graphiques. Bitner racontera comment son équipe a pu observer l'objet, avant de se faire intercepter par l'armée, puis escorter en dehors du bois. James Mayes racontera par ailleurs qu'un camion à plateau quitta les lieux très tard dans la nuit, transportant un objet recouvert d'une bâche. Il ne faisait aucun doute que l'armée américaine avait enlevé l'objet du bois, niant ensuite y avoir découvert quoi que ce soit d'intéressant. C'est le 662 ème Escadron de Radar, basé à l'arsenal de Oakdale, qui fut le groupe militaire impliqué dans le traitement de ce crash.

 

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Le lendemain, selon un officier de la base de l'armée de l'air de Lockbourne, près de Columbus (située à environ 240 km de Kecksburg), un camion à plateau arrive effectivement à la base avant l'aube, transportant un important objet de forme conique caché sous une bâche. Le camion entre à l'arrière de la base par un accès peu utilisé, où l'officier est de garde. Il reçoit ainsi l'ordre de tirer sur quiconque essaierait d'approcher du camion, sans être informé de ce qui se trouve exactement sous la bâche. A 7 h, Le camion prend la route de la base aérienne de Wright-Patterson, siège d'un projet d'étude des ovnis. Equipement spatial secret américain ou étranger ou autre chose ? On n'a jamais su ce qui avait été vraiment récupéré.

 

 

Révélation

En décembre 2005, juste avant le 40ème anniversaire du crash, la NASA publie un communiqué indiquant avoir examiné des fragments métalliques de l'objet et qu'il s'agissait d'un satellite russe étant réentré.

 

 

David Steitz, le porte-parole de l'agence, déclare :

 

L'objet semble avoir été un satellite russe qui ré-entra dans l'atmosphère et se disloqua. Des experts de la NASA étudièrent des fragments de l'objet, mais les archives de ce qu'ils ont trouvé ont été perdues dans les années 1990s.

 

En règle générale, nous ne suivons pas les traces d'ovnis. Ce que nous pouvions faire, et ce que nous avons apparemment en tant qu'experts en vaisseaux spatiaux dans les années 1960s, c'est de jeter un oeil à quoi que ce fut et donner notre opinion d'expert. C'est ce que nous avons fait, nous l'avons classé et c'en a été la fin. Malheureusement, les documents soutenant ces conclusions ont été égarés.

 

Cependant, l'U.S. Space Command aurait indiqué que Kosmos 96 s'était écrasé au Canada peu après 03:00, plus de 12 h avant l'incident de Kecksburg.

 

Référence : RR0

 

 

Informations de Jenny Randles, Ufologue :

 

(De : “OVNIS : les récupérations”, Jenny Randles, 1995).

 

Le 9 Décembre 1965, des centaines de témoins au Canada méridional, dans le Michigan, l'Ohio et en Pennsylvanie ont observé un accident d'OVNI venu du ciel. En Mars 1966, le scientifique et investigateur d'OVNIS Ivan Sanderson a compilé un compte rendu de diverses récits de témoin visuels.

 

 

L'objet a pris six minutes pour parcourir la trajectoire observée, ce qui a fait calculer à Sanderson une vitesse de 1.600 km/h, qui, si elle est exacte, éliminerait un météore. Plusieurs pilotes ont rapporté avoir été secoués par des ondes chocs pendant que la chose les dépassait. Il y avait également des récits de bang supersoniques et des vibrations ressenties au sol. La traînée de fumée était si intense qu'elle était restée visible pendant jusqu'à vingt minutes. Dans les derniers miles de son vol l'objet a semblé changer de cours.

 

Après l'impact la police s'est rendu vers la forêt. Elle a été plus tard chassée loin par les militaires. Quelques heures plus tard l'équipe militaire leur ont dit qu'ils n'avaient rien trouvé.

 

En Janvier 1980. l'enquêteur ufologue Clark McLelland a interviewé le chef auxiliaire des pompiers de Kecksburg, James Mayes, et Melvin Reese, un autre pompier. Ils ont signalé que leur équipe s'était approché à soixante mètres de l'objet. Ils avaient vu l'objet parce qu'il avait taillé son chemin en cassant les arbres. Mayes a expliqué comment les militaires ont dressé un cordon autour des bois et avaient établi une base provisoire complète incluant les télécommunications. Le chef des pompiers Robert Bitner a plus tard a confirmé cette histoire. Il a également dit qu'il avait vu un objet qui avait 1.8m de haut, 2m de large et quelques 5m de longs, clairement autre chose qu'un avion. Il reposait en faisant un angle avec le sol comme si il avait effectué sa chute presque horizontalement. Un autre officier du feu, “Peter”, a indiqué qu'il avait vu un anneau de butoirs autour de lui portant ce qu'il a décrit comme des pictogrammmes. Étant de souche Polonaise il pouvait lire le Russe et a déclaré que ce n'était pas du Russe.

 

 

Le chercheur Ray Boeche a fait une demande pour obtenir les informations déclassifiées sur l'incident. En 1985, il a obtenu 30 pages, d'une information insignifiante, excepté une note qui dit qu'une équipe de trois hommes avait été expédié sur le site pour récupérer un objet. La conclusion finale du dossier était que l'OVNI était un météore.

 

On a proposé la théorie que l'objet était un satellite Russe tombé, Cosmos 96. Cependant, la NASA a publié des données qui indiquent que Cosmos 96 a réintroduit l'orbite de la terre le 9 Décembre à 3:15 heures du matin. L'accident a eu lieu 13 heures plus tard.

 

 

Après que la série TV “Les mystères non résolus” ait été diffusée aux USA, deux nouveaux témoins de l'affaire se sont présentés. L'un était un officier de l'U.S. Air Force de Lockbourne AFB (près de Columbus, dans l'Ohio). Dans les premières heures du 10 Décembre, un camion est arrivé par la porte arrière, peu utilisée, de la base et on lui a ordonnée de patrouiller autour. C'était un camion plat avec une grande bâche de protection par dessus un objet conique. Il lui a été ordonné de tirer sur quiconque tenterait de s'en approcher. On lui aurait dit que le camion se rendra à la base de Wright Patterson AFB, qui est la base réputée enrteposer débris de soucoupes volantes crashées.

 

L'autre témoin était un entrepreneur de bâtiment a qui l'on a demandé deux jours plus tard de livrer une charge de 6.500 briques spéciales à un hangar à l'intérieur de Wright Patterson. Quand il a jeté un regard à l'intérieur du hangar il a vu un dispositif en forme de cloche, posé là, d'une hauteur de 4 mètres. Plusieurs hommes portant des tenues anti-radiations blanches inspectaient l'objet. Après qu'il ait été escorté au dehors il lui a été dit qu'il avait juste vu un objet qui serait connu du public dans une vingtaine d'années.

 

                       

 

Plus récemment :

 

La NASA contrainte à revenir sur l’incident de Kecksburg.

 

La NASA a officiellement accepté de revenir sur des archives concernant un incident OVNI de 1965 en Pennsylvannie, à la demande de la cour fédérale. Le gouvernement américain a refusé d’ouvrir ses dossiers à propos d’un objet s’étant écrasé dans les bois de Kecksburg à 40 miles de Pittsburgh.

 

La circulation avait été bloquée autour de la zone afin d’éviter la venue de curieux, ce sous décision militaire. Les explications de l’Air Force à l’époque se résumaient à ceci : Une ou des météorites.

 

Les unités n’ont rien pu retrouver” rapporte un memo officiel relatant les recherches du 9 Décembre 1965. Plusieurs employés de la NASA avaient alors rapporté n’avoir rien détecté non plus.

 

Des témoins occulaires, en revanche ont fait état du passage d’un semi-remorque noir chargé d’un objet massif en forme de gland de la taille d’un bus Wolkswagen. Une reproduction basée sur les descriptions de l’époque est exposé derrière le Kecksburg Volunteer Fire Departement.

 

Les ufologues ont refusé massivement de laisser cet incident s’oublier, et la journaliste newyorkaise Leslie Kean avait assigné la NASA en justice afin d’obtenir des informations.

 

L’agence a retournée une pile de documents en réponse à la requête que Kean estime comme sans rapport avec la demande, argument conforté par le juge de district Emmet Sullivan.

 

En Mars, Sullivan rejetait une requête de la NASA d’après laquelle le cas devait être traité en dehors de la cours-suite à quoi, la semaine dernière, l’agence fédérale a promis des recherches plus approfondies à propos du crash de 1965. Kean déclarait vendredi avoir choisi d’attaquer la NASA plutôt que l’Air Force dans la mesure où l’agence spatiale avait déjà laissé filtrer des documents compromettant à propos de l’affaire.


31/03/2016
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